Crédit photo : © Christian Leduc / FME

FME : le passeport vaccinal mis à l’épreuve

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Le Festival de musique émergente de Rouyn-Noranda est le premier grand événement culturel à mettre à l’épreuve le passeport vaccinal depuis sa mise en vigueur. Une mesure qui sera reprise par bon nombres de festivals.

Les festivals nous ont manqués dans la dernière année et demie. Mais voilà qu’on voit finalement la lumière au bout du tunnel avec l’arrivée du passeport vaccinal, qui permet un certain retour à la normale pour le plus grand plaisir des festivaliers.

Le protocole du passeport vaccinal au FME fonctionne comme suit : à leur arrivée sur le site, les festivaliers présentent leur code QR délivré par les autorités sanitaires, soit par l’application VaxiCode, soit avec une version papier, en plus de fournir une preuve d’identité avec photo. Par la suite, les festivaliers se voient remettre un bracelet vert qui atteste que cette personne est adéquatement vaccinée. Ce bracelet est valide pour toute la durée du festival et permet donc l’accès à tous les concerts. Pas besoin de montrer son code QR à chaque fois qu’on entre sur le site du FME. Les festivaliers n’auront qu’à monter leur bracelet vert et se verront ainsi autoriser l’accès au site.

Un protocole approuvé par la Santé publique

Magalie Monderie-Larouche, directrice générale du Festival de musique émergente (FME) d’Abitibi-Témiscamingue, confirme que l’« accréditation vaccinale » sous forme de bracelet vert a été approuvé par la Santé publique. En plus d’être sécuritaire pour les festivaliers, cette initiative a permis au comité organisateur de réaliser plusieurs économies.

« La réflexion derrière le bracelet, c’était qu’en trois semaines [le passeport sanitaire a été annoncé le 5 août dernier], il nous était impossible de trouver, puis de former une centaine de personnes » qui feraient le contrôle du passeport vaccinal des festivaliers sur la douzaine de sites — intérieurs et extérieurs — que compte le festival cette année, d’autant que l’application VaxiCode n’a été rendue disponible que tout récemment. »

« Nous avons formé des gens qui possèdent les informations justes données par la Santé publique, ce sont elles qui font les vérifications et qui remettent les bracelets ; si nous avions eu à disperser dans la ville cent préposés à la validation du code, je ne suis pas certaine que l’information aurait été aussi juste pour tout le monde », croit la directrice générale.

Alexis Savoie

Présentement étudiant en Communication à l'Université de Sherbrooke, Alexis a toujours affectionné l'écriture. Passionné de littérature, de cinéma, de musique et d'art, il souhaite avant tout partager son amour de l'univers culturel québécois.

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