Crédit photo :

Pour l’amour de la culture | Ça s’est passé ainsi

| | ,

Cette semaine, dans le cadre de la capsule « Pour l’amour de la culture », je vous propose le balado Ça s’est passé ainsi, disponible sur Radio-Canada OHdio.

Ça s’est passé ainsi est un balado composé de quatre épisodes d’environ 25 minutes où l’on nous raconte des contes traditionnels autochtones qui sont transmis de génération en génération.

Chaque histoire est racontée par un conteur autochtone différent soit Édith Bélanger, Karine Échaquan, Kathia Rock et Alexandre Bacon. On nous transporte dans un monde magique où les animaux, les humains et la nature vivent en symbiose.

Dans le premier épisode, Édith Bélanger nous raconte l’histoire « Les deux frères et le vilain carcajou », un conte qui nous explique les origines des animaux et la raison de leurs comportements avec les humains.

Dans le deuxième épisode, Kathia Rock nous raconte « Mishta-Shipu, la grande rivière », une histoire d’amour entre Shaush et Kananine.

Dans le troisième épisode, Karine Échaquan nous raconte l’histoire « Windigo dans la forêt », le conte de la belette qui se donne comme mission de tuer le Windigo (un monstre qui vit dans la forêt).

Pour finir, Alexandre Bacon nous raconte « Le récit de Tshakapesh ». Tshakapesh est un héros légendaire pour plusieurs communautés autochtones en Amérique du Nord. Il a survécu à la mort de ses parents qui ont été dévorés par un ours et rencontre une sorcière cannibale. Suspens pour tous.

Écouter les récits de Premières Nations qui expliquent les relations entre les humains, la nature et les animaux est une excellente façon d’en apprendre davantage sur les différentes communautés autour de nous.

Ça s’est passé ainsi est disponible sur Radio-Canada OHdio.

Maggy McDonald

Passionnée par le cinéma, la littérature, la musique et les arts de la scène depuis un jeune âge, Maggy a terminé ses études collégiales en journalisme et est maintenant étudiante à l’Université Concordia. Elle souhaite partager son amour pour la culture québécoise.

Précédent

Découverte PC : un premier single entraînant pour Gloria-Bella

« Le purgatoire des intimes » : valser brillamment avec les limites de l’acceptable

Suivant