Poésie québécoise : deux sorties importantes cette semaine

Tire le Coyote
© Karine Dufour / Radio-Canada

Poésie québécoise : deux sorties importantes cette semaine

Cette semaine, le chanteur Benoit Pinette alias Tire le Coyote puis l’essayiste et rappeur Jérémie McEwen sortent leurs premiers recueils de poésie. Dans un premier temps, Jérémie McEwen publie La panse prévue pour le 3 février. Ensuite, Benoit Pinette fait de même en publiant La mémoire est une corde de bois d’allumage, un ouvrage prévu pour le 4 février.

Le 20 janvier dernier, lors de l’inauguration à la présidence américaine de Joe Biden, le monde entier a découvert la poétesse Amanda Gorman. Cette jeune fille a ébloui bien des gens sur la scène internationale avec son poème émouvant et rempli d’espoir. Amanda Gorman a inspiré une nouvelle attention à la poésie.

La littérature québécoise contient aussi d’excellents recueils de poésie pour tous les genres. Les artistes d’ici ont leur propre réflexion sur la société. Benoit Pinette et Jérémie McEwen en sont deux bons exemples avec la sortie de leur recueil de poésie respectif au cours des prochains jours.

La mémoire est une corde de bois d’allumage

© Édition La Peuplade

Le chanteur Benoit Pinette a commencé son processus d’écriture en 2019. Regarder ses enfants grandir lui a fait repenser à sa propre enfance. Sa réflexion personnelle a vu le jour sous la forme de poèmes, ce qui fait changement de la chanson. Pour l’artiste, ce type d’écriture « va droit au but ». Avec la poésie, les mots ne sont pas cachés par de la musique et des arrangements vocaux. Dans La mémoire est une corde de bois d’allumage, le musicien réfléchit à l’éducation de la famille ; qu’est-ce qui est transmis de génération en génération ? Et par quel moyen s’affranchir de traits toxiques ?

La panse

©Édition XYZ

Pour sa part, l’essayiste Jérémie McEwen a commencé sa rédaction de poésie en 2013. Pour le rappeur, la poésie a été le moyen de se libérer des règles du rap pour diriger son écriture de manière plus vulnérable. Pour McEwen, la poésie est synonyme de nouveau départ. Dans son recueil, La panse, l’auteur crée des liens entre la nourriture et l’identité, et il insère une tonne de références culturelles et personnelles.


Les recueils de poésie, La panse et La mémoire est une corde de bois d’allumage, sont prévus respectivement pour le 3 et 4 février.

Florence Fortin-Giasson

Détentrice d’un bac et d’un certificat en histoire et en communication à l’UdeS, Florence adore apprendre sur toute sorte de sujets. Fan de voyage, cinéma, art et de vintage, elle se lance dans divers projets pour promouvoir la culture et la mémoire québécoise

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