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«Fais-moi briller», un morceau entraînant signé Benny Adam

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Dans le monde du rap québécois, on entend souvent parler des mêmes noms. Loud, Fouki, Koriass et Souldia se divisent la foule mainstream tandis que ceux qui s’y connaissent un peu plus pourront vous en dire sur des joueurs comme White-B, Lost, Random, MB, Tizzo, Shreez, Zach Zoya, Adamo, Rymz, Imposs, Lary Kidd, Alaclair Ensemble et les Anticipateurs (et j’en passe).

Qu’on consulte les amateurs casaniers ou les fans finis, une tendance demeure la même. Dans la majeure partie des cas, lorsqu’on parle des artistes connaissant un certain succès dans le domaine, on omet souvent de mentionner Benny Adam.

Il est bien rare que je délaisse mon style journalistique au profit d’une approche plus personnelle, mais cette fois, je juge que c’est nécessaire de le faire. Heureusement, la beauté du blogue me le permet de temps à autres – comme lorsque je désire faire découvrir à ceux qui me lisent une trouvaille que j’ai récemment faite.

C’est exactement ce que je souhaite dans ce cas. La semaine dernière, j’ai eu la chance de découvrir le rappeur Benny Adam, qui est entré dans l’industrie de la musique en 2015, alors qu’il n’avait que 16 ans. Originaire de Casablanca au Maroc, le rappeur et producteur a passé son adolescence dans les quartiers de Montréal.

Sous contrat avec la maison de disques Coyote Records, Benny Adam compte deux mini-albums et quelques singles à son actif – des titres qui sont définitivement à écouter. Sa force, c’est de pouvoir bercer à son rythme des gens qui normalement, ne se dirigeraient pas vers le rap avec une touche pop exotique.

J’ai pour ma part découvert la chanson Fais-moi briller cette semaine et je vous la suggère fortement. Pop et rap s’y mélangent à merveille en compagnie de la talentueuse Nayra, dans ce qui est à ce jour le deuxième extrait le plus écouté de l’artiste canado-marocain.

À votre tour de le découvrir!

William Thériault

William est un véritable passionné d'actualité et d'information. Rêveur se démenant au quotidien, il a le journalisme pour vocation. Couvrir la culture, c'est un moyen de sortir de sa zone de confort.

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