Crédit photo :

Jesse Wente écrit une page d’histoire au Conseil des arts

| | ,

Élu à la présidence du conseil d’administration du Conseil des arts du Canada mardi, Jesse Wente a écrit une page d’histoire pour la société gouvernementale, devenant le premier autochtone à la diriger – chose qu’il fera pour les cinq prochaines années.

Membre de la Première Nation anichinabée de Serpent River, dans la région de Toronto, M. Wente a multiplié les expériences dans le domaine culturel au cours de sa carrière. Déjà membre du Conseil depuis 2017, il a effectué ses études universitaires à Toronto pour ensuite y travailler pendant 24 ans, à titre de chroniqueur de l’émission Metro Morning de CBC Radio.

Aussi engagé dans le milieu de la culture canadienne que dans la défense des droits autochtones, Jesse Wente a notamment été conférencier « au Forum international des peuples autochtones, au Smithsonian’s National Museum of the American Indian, au Sommet canadien des arts, au Sommet des Amériques sur la culture » et sur plusieurs campus collégiaux et universitaires au pays, comme l’indique Luc Boulanger du Journal La Presse.

Le directeur du Conseil des arts, monsieur Simon Brault avait de bons mots pour l’homme du jour, lui qui considère son embauche comme « un événement d’importance historique pour le Canada ».

« Sa connaissance approfondie du cinéma, des médias et de la culture populaire et son discours critique qui met en évidence le rôle des voix sous-représentées dans l’évolution des arts et de la culture constituaient déjà un apport inestimable à la gouvernance du Conseil. »

– Simon Brault, directeur du Conseil des arts du Canada

En plus de compter plus de deux décennies d’expérience comme auteur, communicateur et chef de file du domaine des arts de la Nation anishinaabe il a oeuvré sept ans comme directeur de la programmation du TIFF Bell Lightbox – un important rouage du Festival international du film de Toronto.

William Thériault

William est un véritable passionné d'actualité et d'information. Rêveur se démenant au quotidien, il a le journalisme pour vocation. Couvrir la culture, c'est un moyen de sortir de sa zone de confort.

Précédent

Ingrid Saint-Pierre : l’espace Yoop l’attend

Nouveau vidéoclip d’Eman en collaboration avec Sarahmée

Suivant