Des lauréats québécois au gala Juno 2020

Juno Canada Award
© Juno Canada

Des lauréats québécois au gala Juno 2020

C’est ce lundi que la 49e cérémonie des Juno a été présentée virtuellement grâce au service de diffusion gratuit de CBC.

Normalement, ce gala aurait été présenté le 15 mars dernier à Saskatoon, mais il a dû être annulé quelques jours avant sa présentation en raison de la pandémie de la COVID-19.

Cette édition très spéciale a permis à quelques représentants québécois de remporter des statuettes argentées.

Dès le départ, l’équipe chargée de l’organisation de la remise des prix Juno a tenu à passer un message de soutien au mouvement Black Lives Matter en honorant Liberty Silver qui a été la première femme noire à avoir gagné un prix Juno en 1985.

Une seule catégorie était sûre d’être remportée par un artiste d’ici : l’Album francophone de l’année. C’est Alexandra Stréliski qui a annoncé que le gagnant de l’édition 2020 sera Les Louanges avec leur album La nuit est une panthère. Koriass (La nuit des longs couteaux), Jean Leloup (L’Étrange pays), Loud (Tout ça pour ça) et Fred Pellerin (Après) sont donc finalistes.

En parlant d’Alexandra Strélinski, ses trois nominations la plaçaient à égalité avec Shawn Mendes, Bülow, le rappeur Nav, le duo Loud Luxury ainsi que Bryan Adams. Seuls Alessia Cara (6) et Tory Lanez (5) avaient plus de nominations que la québécoise. Stréliski a fini la soirée avec un Juno, décroché dans la catégorie de l’album instrumental de l’année.

ICI Musique

Elle termine alors en étant finaliste dans de grandes catégories comme celle de l’album de l’année et ainsi que Révélation de l’année. Ce n’est pas peu dire, elle s’est fait précéder respectivement par Alessia Cara et Lennon Stella.

La musique québécoise anglophone est bel et bien en santé depuis quelques années et elle a été récompensée, notamment grâce au groupe montréalais Half Moon Run, composé de Devon Portielje, Conner Molander, Dylan Phillips et Isaac Symonds, tous originaires de la Colombie-Britannique et de l’Ontario. Ce groupe a remporté le prix de l’album adulte alternatif de l’année, devant l’extraordinaire Patrick Watson.

Festivoix de Trois-Rivière

Originaire de Hudson au Québec, Patrick Watson était aussi nominé dans la catégorie de l’auteur-compositeur de l’année, finalement remporté par Alessia Cara.

Allesisa Cara a terminé avec la meilleure récolte de trophées en raflant trois trophées sur une possibilité de six, suivie de Shawn Mendes avec deux, dont le plus prestigieux Juno : celui de l’artiste de l’année au Canada.


En vitesse :

Album classique de l’année – Grand ensemble ou soliste avec grand ensemble 

Gagnant: The John Adams Album de L’Orchestre symphonique de Montréal conduit par Kent Nagano.

Finaliste :  Sibelius 1 de Yannick Nézet-Séguin de l’Orchestre métropolitain et l’album Chopin : Concertos n° 1 et 2. du pianiste Charles Richard-Hamelin et l’Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Kent Nagano.

Vidéo-clip de l’année

Finaliste : « Bun Dem » de Sarahmée créé par Caraz.

Album jazz vocal de l’année

Gagnante : Dominique Fils-Aimé avec Stay Tuned!.

Album jazz de l’année

Gagnant : Jacques Kuba Séguin avec MiGRATIONS.

Marc-André Fortin

Véritable passionné de la culture québécoise, Marc-André voit dans ce projet, une chance de pouvoir transmettre un peu de sa passion à toute personne qui s’y voit intéressée. Que cela passe par les séries télévisées, les chansons québécoises ou les humoristes, il aimerait que les jeunes se reconnaissent et s’accrochent à ce qui est fait ici.

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