Rue King : de l’improvisation à son meilleur

Medhi Bousaidan, Sophie Cadieux, Pierre-Luc Funk et Marie-Ève Morency
© Ève Landry

Rue King : de l’improvisation à son meilleur

Rue King, une nouvelle série originale signée Club illico, est assurément le divertissement parfait pour tous les amateurs de comédie. Elle vous fera apprécier l’immense talent de nos improvisateurs québécois d’une façon bien spéciale. Club illico ajoute cette nouvelle flèche à son sac, déjà bien rempli en matière de séries originales, le 7 mai.

L’équipe de Projection Culturel a visionné les deux premiers épisodes de dix en primeur et Rue King vous transportera dans l’univers d’un sitcom réinventé qui n’a jamais encore été exploré au Québec : le sitcom improvisé. Les dialogues de cette série sont tous entièrement improvisés et les scènes ne peuvent être jouées qu’une seule fois. En plus, ils doivent respecter le canevas de base créé par le producteur au contenu Vincent Bolduc.

Pier-Luc Funk, Sophie Cadieux, Marie-Ève Morency, font office de personnages principaux. Sautant à pieds joints dans l’inconnu, ils n’ont que leur talent en improvisation comme arme de défense au grand bonheur des téléspectateurs et du public présent lors de l’enregistrement.

Pierre-Luc Funk et Marie-Ève Morency
© Ève Landry

Et puisque le défi ne semblait pas suffisamment grand, les comédiens doivent se plier aux indications reçues par le biais de leur oreillette qui provient de celui qui est surnommé « le maître du jeu », Stéphane Bellavance. Le nom du poste est bien choisi. ce dernier possède tous les pouvoirs et il a comme mandat d’intervenir pour déstabiliser ou diriger l’improvisation dans la direction qu’il le souhaite. Les comédiens n’ont plus qu’à « s’arranger avec ça » ! Un peu comme un marionnettiste, il s’amuse avec les comédiens et il profite au maximum de leur vulnérabilité pour les forcer à se dépasser et réussir des improvisations hallucinantes.  

Stéphane Bellavance
© Ève Landry

Adaptée de la série allemande Schiller Street, cette série vous transporte dans un loft de l’une des plus belles villes étudiantes du Québec : Sherbrooke. La ville idéale pour faire la rencontre du trio d’étudiants faisant cohabitation, composés de Pierre-Luc (Funk), Sophie (Cadieux) et Marie-Ève (Morency).

Se mêlent à ce trio les Mehdi Bousaidan, Stéphane Crête et Sylvie Moreau, qui agissent comme personnages secondaires.

Affiche de la série Rue King
© Rue King

Pierre-Luc est un jeune dans la vingtaine, toujours célibataire, et non pas le plus habile socialement. Il devra donc jongler avec les nombreux défis du jeune adulte classique qui se retrouve en appartement . À l’opposé complètement, vous ferez la connaissance de Sophie. Une femme dans la quarantaine, possédant une tonne d’expériences et qui aménage à Sherbrooke afin de faire un retour aux études. Pour sa part, Marie-Ève n’a pas encore trouvé sa profession. Elle possède une belle joie de vive et une énergie débordante. D’un point de vue amoureux, son choix est orienté en fonction de la personne et non du genre.

Un dernier comédien différent vient ajouter sa couleur personnelle et son grain de sel au récit à chaque épisode. La production débute très fort en invitant le seul et unique Julien Lacroix. La suite est tout aussi intéressante avec les Marie-Soleil Dion, Antoine Vézina, Anne-Élisabeth Bossé, Louis Courchesne, Léanne Labrèche et Arnaud Soly.

Les Québécois sont souvent reconnus comme étant dans les meilleurs dans la profession et cette série vient le prouver. Il est davantage question de construire une histoire que de puncher sans limite et c’est ce qui donne le petit cachet unique et si bon.

Amateurs d’improvisation ou non, vous allez être émerveillés !

Une série qui est disponible en exclusivité aux membres de Club illico. Cependant, le premier épisode est offert gratuitement à tous sur toutes les plateformes de Club illico

Marc-André Fortin

Véritable passionné de la culture québécoise, Marc-André voit dans ce projet, une chance de pouvoir transmettre un peu de sa passion à toute personne qui s’y voit intéressée. Que cela passe par les séries télévisées, les chansons québécoises ou les humoristes, il aimerait que les jeunes se reconnaissent et s’accrochent à ce qui est fait ici.

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