L’encan Moi m’aime : l’art face aux problèmes de santé mentale

Shallow Focus Photography of Paintbrush
© Daian Gan / Pexels

L’encan Moi m’aime : l’art face aux problèmes de santé mentale

Ayant pour objectif le développement et l’intégration sociale des personnes présentant des difficultés émotionnelles et psychologiques, le Centre d’Apprentissage Parallèle de Montréal (CAP) dévoile la septième édition de sa levée de fonds annuelle, l’événement Moi m’aime.

Entre le 5 et le 18 mai 2020, en vue de financer le CAP, ce sont 100 portraits d’artistes et de personnalités québécoises qui sont mis aux enchères. Toutefois, l’équipe derrière l’événement-bénéfice a dû se réinventer compte tenu de la crise sanitaire actuelle. Pour faire face au confinement, l’encan Moi m’aime a lieu, pour la première fois, entièrement en ligne.

« La créativité pour assouplir la détresse »

Mots d’ordre de l’organisme (CAP)

Pour l’édition de cette année, plusieurs figures publiques ont dévoilé une facette de leur personnalité à travers un portrait peint. On compte notamment Daniel Bélanger, Michel Côté, Paul Doucet, Louise Forestier, Virginie Fortin, Marc Labrèche, Bruny Surin, Kim Thuy et Michel Tremblay. Les œuvres sont accessibles à partir du site web de l’événement, que ce soit pour y jeter un simple coup d’oeil ou pour proposer une offre d’enchère.

Le CAP rappelle qu’il est essentiel de conserver sa santé mentale, malgré la pandémie. En misant sur l’imaginaire, l’organisme souhaite transmettre différentes perspectives en lien avec la situation actuelle et espère réduire l’anxiété collective. Finalement, le Centre d’Apprentissage Parallèle de Montréal reste disponible pour accompagner les citoyens atteints de problèmes émotifs et/ou psychologiques et incite la population à se montrer plus ouverte d’esprit et plus à l’écoute concernant la santé mentale.

Alexis Thériault

Admis en sciences de la communication à l'Université de Montréal, Alexis tente de transmettre son intérêt pour l'écriture et sa fascination pour la culture québécoise à travers des textes journalistiques variés. Touche-à-tout, il ne rate pas une occasion de partager sa curiosité sans borne!

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