Deux « dragons » ambitieux avec leur projet Ma Zone Québec

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Deux « dragons » ambitieux avec leur projet Ma Zone Québec

De passage dans les studios de la populaire émission Tout le monde en parle, dimanche soir, les « dragons » Georges Karam et Isabèle Chevalier étaient réunis afin de parler davantage à la population québécoise de leur nouveau projet Ma Zone Québec, une plateforme pour acheter des produits locaux.

La présence de Georges Karam et Isabèle Chevalier a été rafraichissante lors de l’émission du 12 avril de Tout le monde en parle, qui était à nouveau présenté à huis clos, et ce jusqu’au 23 mai prochain.

Figures importantes de l’émission Dans l’œil du dragon, les deux entrepreneurs de carrière ont livré un discours fort intéressant sur leur plus récent projet commun : Ma Zone Québec.

Ma Zone Québec est une plateforme d’achats en ligne qui verra le jour dans les prochains jours et qui est destinée à encourager les produits et services locaux.

Il ne faut toutefois pas confondre la nouvelle plateforme des entrepreneurs québécois à l’initiative qu’a mise sur place le gouvernement avec Le Panier bleu, une plateforme qui favorise également le commerce local.

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Page Facebook de Ma Zone Québec

Sur le nouveau site de Ma Zone Québec, les entreprises peuvent s’inscrire, afin de permettre à celles-ci de se faire un nom au sein de l’industrie et ainsi offrir la chance aux consommateurs de se procurer des biens comme des vêtements, des meubles ou encore des aliments.

Suivant l’élan d’Amazon qui devient de plus en plus populaire dans le quotidien de la population, Ma Zone Québec est un service qui manquait au Québec et l’initiative des « dragons » servira à des fins économiques pour la province.

« Pour les achats en ligne, ce qui est ressorti c’est que pour 5$ investis par un Québécois en ligne, il y en a seulement 1$ qui reste au Québec et 4$ qui va à l’étranger », a soutenu Isabèle Chevalier en répétant aux Québécois l’importance d’acheter des produits d’ici.

Rappelons que depuis la période de confinement, les ventes en ligne ont doublé en un mois, et que cet argent peut représenter son pesant d’or, surtout lors de temps plus difficiles économiquement.

Questionnés par Guy A. Lepage à savoir si l’on se dirigeait vers un point de bascule, les deux intervenants avaient des réponses plutôt intéressantes à livrer aux personnes à la maison.

« Selon moi, ça prend parfois une crise pour faire un changement dans le comportement et donc cette crise va changer le comportement des consommateurs », a souligné Georges Karam avec toute franchise.

Sa collègue a rebondi sur le propos en soulignant que bien que l’on ne revivra peut-être jamais le commerce comme il était avant la crise, « on aura toujours envie de circuler dans nos quartiers et d’aller découvrir des produits. »

Le dernier segment de l’entrevue a été axé sur les commentaires des deux investisseurs sur leur appréciation du télétravail.

Georges Karam a pris la parole en soulignant qu’avec les différentes plateformes mises en place par sur le web, il allait réfléchir quant à un possible changement dans son entreprise, axant les activités à distance et promouvoir ainsi le télétravail, par principe d’efficacité des employés.

Toutefois, ce dernier est conscient que le contact humain est primordial au sein d’une entreprise et c’est pourquoi l’homme d’affaires organisait, avant que la crise ne frappe le Québec en entier, des événements pour améliorer l’esprit d’équipe au sein de son équipe.

Rappelons qu’en plus de se lancer dans ce projet commun, les deux entrepreneurs occupent de hautes fonctions dans des entreprises diverses.

En effet, Georges Karam occupe les fonctions de président-directeur général chez Cognibox, logiciel de gestion de la qualification des sous-traitants.

Pour sa part, Isabèle Chevalier est présidente-directrice générale de Bio-K+, une entreprise de biotechnologie et de probiotique.

Capture d’écran ICI TÉLÉ

Jean-Philippe Doucet

Oeuvrant dans le domaine sportif depuis maintenant plus de trois ans, Jean-Philippe tente de joindre sa passion des communications pour en faire profiter le domaine culturel ! En plus de son bagage dans le domaine sportif, Jean-Philippe est actuellement étudiant en sciences de la communication à l'université de Montréal et a un intérêt marqué pour le showbizz québécois.

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